Et la photo humaniste ?

J’ai découvert par le biais d’un photographe (amateur ?) qui se débrouille plutôt bien, Noug4t (un pvtiste), un reportage sur la fin probable de la photo humaniste.

La photographie humaniste, c’est Doisneau, Ronis, Cartier Bresson, pour ne citer qu’eux. C’est ces instants magiques qu’ils ont su voir, regarder, capter et nous transmettre aux travers de splendides clichés.
C’est la photo de rue, la photo du quotidien. C’est une trace du passé à transmettre aux générations futures.


Dans ce reportage, on découvre jusqu’où va l’abus, l’accès du droit à l’image. On entrevoit aussi, la perte de base documentaire pour les futurs historiens. Ca fait sérieusement réfléchir quand on s’intéresse un peu à la photographie… Et c’est vrai que les clichés deviennent difficiles à prendre, tout en conservant la spontanéité.

Quelques semaines plus tôt, j’avais pris des photos sur les berges du Rhône, à Lyon. Il faisait beau, les gens se promenaient, profitaient du soleil. J’ai repéré plusieurs sujets intéressants, mais comment les prendre ?

Pour finir, une citation d’Henri Cartier-Bresson (septembre 1999), qui figure dans le reportage et que je trouve tout particulièrement adéquate…

« Avons-nous le droit encore de regarder ?« 

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Les enfants de la liberté de Marc Lévy

Qui lit un tant soit peu, connaît l’écrivain à succès Marc Lévy.

J’aime bien ces romans parce qu’il y prouve que dans la vie, tout est possible (un peu comme partir 1 an au Canada… bref, passons…).
Quand en me balladant à la Fnac, je tombe nez à nez avec la couverture de son dernier livre, je ne peux pas m’empêcher de le prendre, lire la 4ème de couv’ (huum… 1 phrase… pour résumer et donner envie de lire un bouquin… pas bien lourd tout ça…) : « On est tous l’étranger de quelqu’un« . Même courte, j’accroche à la phrase. J’ouvre le livre et lis la 1ère page.
Décidément, j’accroche bien ! Mais voilà, je tique un peu beaucoup quand je regarde le prix à côté du code-barres… 21 €… Aïe, Aïe. Pourquoi les livres sont-ils si chers ? Je repose le bouquin et fuis avant de succomber à la tentation.

Finalement, 1 semaine plus tard, j’ai acheté le livre. Encore 1 semaine après, je l’avais dévoré, après l’avoir planqué dans un coin pour ne pas le finir trop vite.Bref, cette histoire est magnifique. C’est presque la plus réussie. La plus réaliste. En s’inspirant de l’histoire de son père, son oncle et d’une bande de gamins pendant la 2nde guerre mondiale, Marc Lévy raconte la résistance. Celle d’hommes & de femmes qui ont agi, sans se poser de questions, sans chercher à se vanter.
J’ai forcément un peu pensé à mon grand-père maternel… Un très beau livre, à lire bien vite.

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