J’ai découvert par le biais d’un photographe (amateur ?) qui se débrouille plutôt bien, Noug4t (un pvtiste), un reportage sur la fin probable de la photo humaniste.

La photographie humaniste, c’est Doisneau, Ronis, Cartier Bresson, pour ne citer qu’eux. C’est ces instants magiques qu’ils ont su voir, regarder, capter et nous transmettre aux travers de splendides clichés.
C’est la photo de rue, la photo du quotidien. C’est une trace du passé à transmettre aux générations futures.


Dans ce reportage, on découvre jusqu’où va l’abus, l’accès du droit à l’image. On entrevoit aussi, la perte de base documentaire pour les futurs historiens. Ca fait sérieusement réfléchir quand on s’intéresse un peu à la photographie… Et c’est vrai que les clichés deviennent difficiles à prendre, tout en conservant la spontanéité.

Quelques semaines plus tôt, j’avais pris des photos sur les berges du Rhône, à Lyon. Il faisait beau, les gens se promenaient, profitaient du soleil. J’ai repéré plusieurs sujets intéressants, mais comment les prendre ?

Pour finir, une citation d’Henri Cartier-Bresson (septembre 1999), qui figure dans le reportage et que je trouve tout particulièrement adéquate…

Avons-nous le droit encore de regarder ?