Monday Music #3 : Love will come through de Travis

2 juin 2008 Lancé dans : Jukebox

TravisLes Ecossais de Travis ont été connu en France grâce à la fameuse pub RTL. La chanson en question est Sing, de l’album Invisible Band (2001). Et leur musique a bercé mes années de lycée.

J’ai découvert par hasard le titre Love will come through. Tout simplement entendu dans je ne sais plus quelle BO de série pour ados (j’assume…!). En cherchant bien, je trouve l’album dont est tiré la chanson dans mes cds. Et ça me renvoie en 2004, à Dublin, là où je l’ai acheté. Souvenirs de l’Irlande, de soirées dans Temple Bar, d’amis rencontrés là-bas. La chanson prend alors une toute autre dimension.
La musique est douce, belle. Et puis, comme d’autres chansons de Travis, elle a eu un effet sur moi, à chaque écoute. Un petit quelque chose. Un instant où ma tête se vide, où je songe à bien des choses. Une sorte de sérénité. Peut-être juste de savoir que “love will come through”…

Travis - Love will come through

Love will come through est tiré de l’album 12 Memories, sorti en 2003, avant que le groupe ne fasse une pause. Pour ne revenir qu’en 2007, avec The boy with no name. A noter que le groupe préparerait un nouvel album pour août ou septembre 2008.

Les voyages en train

29 mai 2008 Lancé dans : A comme Anecdotes

J’aime les voyages. Pas de doute là-dessus. Je ne serais pas partie 7 mois au Canada si ça n’avait pas été le cas.
J’adore particulièrement les voyages en train. Parce qu’on a le temps de regarder le paysage, de scruter les passagers autour de nous, de se reposer calmement, de lire un bon bouquin, de s’endormir en écoutant de la musique,…

Lundi, je prenais le train donc. Quelques jours après l’aller un jour de grève, où j’ai pu constater que le service minimum avait parfois du bon, quand même, lorsque l’on est usager des transports publics. Parce que non seulement mon train est passé, mais en plus, il n’a eu que 1h30 de retard…

Au retour, mon train avait également un peu de retard. Un train à l’heure reste assez rare. Et comme dit si bien Grand Corps Malade, Je ne crois pas tout le temps qu’avec la SNCF c’est possible. J’en ai profité pour observer les gens, dans la gare. Leur attente frénétique. Quand le train arrivera-t-il ? Est-ce que je serais devant la bonne voiture ? L’angoisse de ceux qui ne voyagent que rarement. Le calme des habitués. L’excitation des enfants. La tristesse de ceux qui restent. Les au revoir, à bientôt, on t’appelle quand on arrive.

Dans un train, à moins de voyager en 1ère classe, on est quand même souvent obligé de côtoyer un voisin de siège. Parfois la rencontre est banale, parfois elle est magique (j’ai un souvenir de trajet Cannes/Lyon Part Dieu assez mémorable, avec une discussion qui n’a cessée qu’à l’arrivée en gare). Parfois, il n’y a même pas de rencontre, tellement le/la voisin(e) est désagréable. Alors lorsque je cherche ma place, dans le wagon, je me demande toujours qui sera mon ou ma voisine.
Lundi, je me doutais bien que ce serait un des 2 beaux mecs que je voyais au fond, l’un à ma gauche, l’autre à ma droite. Plus j’approchais et plus je me demandais lequel ce serait. Place 71, côté gauche. Je hisse mon sac à dos côté droit, faute d’espace disponible. Le jeune homme qui ne sera pas mon voisin se décale pour me céder sa place. Mais non, désolée, mon siège est en face.
Et de plus près, mon vrai voisin n’est plus aussi charmant. Un soupçon d’after shave trop prononcé qui m’aura valu une tentative de record du monde d’apnée. Une façon bien à lui d’occuper l’espace avec les jambes grandes écartées, histoire de montrer qu’il en avait une grosse. Un magazine grand ouvert sur les genoux à la page des nanas très très peu vêtues sur des calandres rutilantes (c’était peut-être pour ça les jambes écartées finalement…). Mon non-voisin me regarde un peu désespéré pour moi. Merci, y’a de quoi, j’ai pas choppé la bonne place, toi tu avais l’air beaucoup plus sympa…

“Maintenant tu es prévenu, la prochaine fois tu prendras le bus”

Monday Music #2 : Les limites de Julien Doré

26 mai 2008 Lancé dans : Jukebox

Ouais, ouais, ouais… Celles & ceux qui me connaissent (et surtout celle avec qui j’ai suivi assidument La Nouvelle Star de l’année dernière) seront surpris, même très surpris. Parce qu’on peut le dire, Julien Doré, ce n’est pas vraiment LE chanteur que je préfère. Comment dire… Je n’aime pas du tout le personnage décalé. Pour moi, il joue un rôle constamment. Bref, il joue vachement là-dessus et ça marche, donc tant mieux pour lui. Mais de la Nouvelle Star 2007, moi c’était Tigane mon chouchou (d’ailleurs, paraitrait qu’il prépare un album !).

Mais voilà, en calant la télé sur W9, je suis tombée sur le clip cette chanson, Les limites de Julien Doré. Et j’avoue que pour le coup, j’ai bloqué. J’ai écouté attentivement. Rythme entraînant. Paroles marrantes, décalées mais pas tant que ça. Je commencerais presque à aimer. Et puis je découvre en farfouillant un peu, qu’il existe plusieurs versions du clip, l’une où il danse et femme rondelette chante, l’autre où c’est l’inverse.

J’aime bien le côté vraiment en opposition aux clips où l’on voit toujours une (ou plusieurs) nana stéréotypée, version bimbo à moitié à poil. Là, pour le coup, le contraste est saisissant. C’est un sacré décalage qui finalement me plaît bien. J’en viendrais peut-être à l’apprécier comme chanteur, le Julien Doré… Mais pas encore de là à acheter son cd, désolée !

Dans ce blog

Un brin de folie, une dose d'humour et des yeux grands ouverts sur tout...
Des critiques, des avis, des coups de gueule, des coups de coeur...
De la musique, des films, des séries, des livres, des photos...

Beaucoup de griffonnages dans des petits carnets très colorés.


 

janvier 2009
L Ma Me J V S D
« déc    
 1234
567891011
12131415161718
19202122232425
262728293031