Carnets de notes, de photos, de recettes…
Ah ah ! Fred Vargas est une de mes auteurs incontournables. Bien rangée dans la catégorie “je saute sur son bouquin dès sa sortie”.
Le premier de ses polars, je l’ai lue grâce à une petite dame de la bibliothèque où j’ai aidé à choisir les livres, accueillir les adhérents,… pendant quasi 2 ans. Elle m’avait dit “tiens, essaye, ça te plaira toi qui lit beaucoup, en plus, c’est des suites, avec les mêmes personnages“. Au final, j’ai vite rattrapé mon retard pour dévorer les aventures du commissaire pelleteur de nuages, Adamsberg.
Donc forcément, quand j’ai vu qu’Un lieu incertain venait compléter la série, je me suis empressée de le lire.
Et bien pas déçue pour un sou. Adamsberg toujours dans la lune, Danglard toujours ultra cultivé. Contrairement à Gavalda, le style de Fred Vargas reste le même et c’est tant mieux. Dans ce tome-ci, on voyage entre l’Angleterre, la France et la Serbie. Et on croise tout un tas de personnages haut en couleur.
Et puis bon, Vargas, c’est quand même l’un des rares auteurs de polar dont je n’arrive pas à trouver le coupable au bout de 50 pages…
La quille. Après à peine 1 mois et demi de boulot, je suis déjà en vacances. Oui madame, oui monsieur. Déjà ! On ne va pas s’en plaindre, ça permettra de repartir bien d’attaque avant la rentrée…
En attendant, à l’heure où vous lirez ces lignes, je serais, comme bon nombre de français ayant la joie ou pas de partir en vacances, sur les routes. Probablement dans les kilomètres de bouchons prévus par le bison (toujours bien futé) pas Edouard Baer, l’autre. Probablement en train de m’énerver sur celui qui n’avance pas devant, ou celui qui viendra de me faire une sacrée queue de poisson. Probablement déjà bien réveillée mais stressée, parce que comme d’hab, j’aurais préparé mon sac à la dernière minute, soit 10 minutes justement, avant de partir. Probablement en ayant oublier malencontreusement quelque chose qui me paraîtra quasi indispensable au moment où je m’en rendrais compte.
Mais ce qui est sûr, c’est que je pars avec… mon Lumix préféré, mon bouquin du moment (le tome 1 de la trilogie Millénium merci frangin, même que je me tape à embarquer le tome 2 tellement je le lis vite) et accessoirement, des amis ! Donc au retour, y’aura des photos. Probablement.
PS : la photo là, elle date du grand week end du 14 juillet. Y’avait déjà un avant goût de vacances…
PS2 : Y’a un ou deux posts qui vont trainailler pendant mon absence.
Bah ouais, ces derniers temps, j’ai une envie de de films. Du coup, j’en ai vu plusieurs en peu de temps (hors cinéma). Ce ne sont pas forcément des films récents. Juste des films que j’ai eu l’occasion de voir. Et que vous aurez peut-être envie de voir aussi…
Un sacré film. D’une noirceur totalement callée sur l’univers de l’écrivain Dennis Lehane (le film est tiré d’un de ses livres). Autant, pour Mystic River (adaptation d’un roman de Dennis Lehane également), j’avais trouvé ça long, mais looong. Et je n’avais pas retrouvé la patte des thrillers de Lehane. Autant je trouve que Gone baby gone reflète vraiment l’original, en retrouvant le côté torturé et complexe de chacun des personnages.
En prime, Casey Affleck (le frère de Ben Affleck, ici réalisateur) est beau gosse quasi idéal dans ce rôle de détective balançant constamment du doute au soupçon, lorsqu’il mène l’enquête sur la disparition d’une petite fille de toxico, dans un quartier défavorisé de Boston.
Là, j’ai été déçue. On m’en avait pas mal parlé. J’avais vu de vagues extraits. L’histoire me tentait bien. Le casting était alléchant. Mais bah non. La magie n’a pas opérée. Oui, j’ai quand même passé un bon moment en regardant le film. Sauf que j’ai un peu trop souvent regarder ma montre (combien de temps il reste encore avant la fin ?). L’histoire m’a à peine touchée finalement
Pourtant, Jude Law, j’adore comme acteur (depuis le fantastique Stalingrad). Et la chanteuse, qui se la joue actrice, Norah Jones, a plutôt bien réussi son coup. Elle est convaincante, juste en jeune femme tout juste larguée par son copain et qui décide de se retrouver en partant loin. Ailleurs, n’importe où, là où elle se découvrira elle-même, en se liant d’amitié avec les clients des bars où elle devient serveuse.
Mais bah non. Je n’ai pas accroché plus que ça.
L’histoire veut qu’un battement de papillon veut déclencher une tornade à l’autre bout du globe. Ou quelque chose comme ça. L’Effet papillon reprend le concept, mais dans le temps. Ashton Kutcher est doué une faculté de retourner dans le passé, pour le modifier. Il veut en sauver sa belle Amy Smart. Sauf qu’il se rend vite compte des conséquences sur le futur, de ses actes dans le passé. Et se voit obligé de réparer, au péril de sa vie, le dérèglement qu’il a déclenché
Une bonne intrigue, des acteurs pas trop mauvais, une idée de départ assez intriguante. Et finalement, on est bien pris au jeu, on se laisse guider et on espère que Ashton Kutcher va bien finir par réussir sa mission !
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Beaucoup de griffonnages dans des petits carnets très colorés.